Jeudi 8 janvier 2009
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L'analyste d'UBS Gbola Amusa affirme que Merck pourrait vendre à bon prix son
activité médicaments sans ordonnance.
D'après l'analyste, le laboratoire français, Sanofi-Aventis, numéro quatre mondial, pourrait naturellement être intéressé. GlaxoSmithKline n'est pas
exclut par l'analyste.
Le marché s'attend à ce que Sanofi-Aventis s'engage dans une politique de croissance externe visant à se diversifier. Son nouveau patron Chris
Viehbacher devrait annoncer les grandes lignes directrices de sa stratégie le 11 février 2009. Le groupe français a d'ailleurs récemment acquis Symbion (Australie) et a lancé une OPA sur le
laboratoire tchèque Zentiva (voir article Sanofi-Aventis: la reprise du tchèque Zentiva à nouveau reportée).
Le marché des médicaments sans ordonnance est évalué à 74 milliards d'euros, et ce marché assiste à un mouvement de concentration: Johnson & Johnson, Novartis, Reckitt Benckiser,
GlaxoSmithKline par ex. Il devrait par ailleurs croître de 5% par an jusqu'en 2012 d'après les experts d'UBS.
"Les économies d'échelle sont énormes dans l'OTC mais Merck en est empêché parce qu'il n'est pas de taille suffisante et très centré sur l'Europe", considère
l'analyste d'UBS Gbola Amusa.
Cependant, l'analyste précise que les familles qui contrôlent le groupe allemand sont attachées à cette activité qui ramène du cash flow stable.
Chez Merck et chez Sanofi-Aventis, l'analyse d'UBS n'est pas commentée et aucune déclaration n'est faite. Merck précise juste que le groupe souhaite conserver ses quatres divisions.
UBS note toutefois, que Merck avait eu la même communication concernant les médicaments génériques, avant de les vendre en 2007.
Source: Reuters
Par CB
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Publié dans : Actualités de la Pharmacie
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