Lundi 15 septembre 2008
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21:00
Les groupes pharmaceutiques de taille modeste résistent mieux aux pressions des marchés financiers et au durcissement du marché
pharmaceutique.
L'heure est à la réactivité:
La course au gigantisme du début du siècle est bien terminée. Fini les équipes pléthoriques de visiteurs médicaux, place aux médicaments
spécialisés vendus aux hopitaux. De même les grands départements de recherche ont fondu pour faire place à des structures autonomes plus petites pour redonner un élan à la
créativité...
Même s'il est vrai que les laboratoires indépendants n'ont pas la force financière des gros du secteur.
Au point que certains prédisaient la disparition de ces derniers. Mais ils ont su tirer partie de leurs points forts, contraints de se
différencier. Ainsi Pierre Fabre a gardé son activité dermo-cosmétique (37% du CA d'après "Les Echos"). Ipsen a acheté deux sociétés américaines d'endocrinologie et de neurologie, permettant à
Ipsen de se renforcer dans la médecine spécialisée.
Les laboratoires indépendants ne dépendent pas des résultats à présenter aux marchés financiers, ils peuvent investir massivement
dans leur R & D. D'après "Les Echos", Pierre Fabre investit près de 33% de son CA pour la partie pharmaceutique, Servier 25% et Ipsen 21%. Ces chiffres sont à comparer à la moyenne du
secteur: 14%.
Ces investissements dans la R & D permettent à ces laboratoires indépendants d'envisager l'avenir avec le sourire: les médicaments de demain seront issus des meilleurs programmes de
recherche.
Par CB
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Publié dans : Actualités de la Pharmacie
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